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Le désir et son interprétation

Séminaire Gricelda Sarmiento

Jeudi 28 juin 2018 à 21 h
Espace Analytique
12 rue Bourgogne,
75007 Paris

La logique suivie par Lacan dans « Le désir et son interprétation » est animée par ses ressources poétiques et ses métaphores de substitution signifiantes, ainsi que par la construction du Graphe et ses mathèmes, dans lequel le fantasme est le dernier terme d’un désir.

Les mathématiques prennent alors grande importance dans la théorie et la pratique de la psychanalyse, aidant à repérer la Naissance du Sujet au moment même où l’être de l’organisme s’incorpore à une chaine signifiante.

Avec l’émergence du Sujet se mettent en place d’emblée, le fantasme fondamental et le refoulement originaire. Ce processus, incommensurable par manque de mesure, marque des limites difficiles à franchir entre l’inconscient freudien et le « l’inconscient psychocognitiviste ».

Le personnage d’Hamlet remet sur table l’actualité de la névrose obsessionnelle.

Les neurosciences, par le truchement des TOC, dessinent une figure de la psychologie scientifique qui semble se substituer à la névrose obsessionnelle.

Mais, peut-on concilier les effets thérapeutiques d’un sujet dans sa singularité avec les phénomènes d’ordre général que les neurosciences proposent ?

La psychanalyse qui se fonde sur l’énonciation et sur l’acte n’a-t-elle pas découvert une science du singulier qui aurait ses propres lois régissant une scène autre que celle de la science « officielle » ?

Nous allons conclure notre travail de cette année en abordant le Fantasme fondamental, rendez-vous donc avec la fonction de l’analyste et le sens de la psychanalyse.

Je vous attends le jeudi 28 juin à 21 h.

Gricelda Sarmiento