De Pythagore à Lacan,

une histoire non officielle des mathématiques

Virginia Hasenbalg-Corabianu

Ed. Erès, 2016 – 20 mai 2017

Autant les mathématiques que la psychanalyse ont affaire à une combinatoire rigoureusement établie de lettres. Le mathématicien en remplit les tableaux noirs. L’analyste, lui, déchiffre un autre tableau noir, celui de l’inconscient, où les lettres se manifestent à travers les équivoques et les lapsus du langage. Ainsi, ce déchiffrage, qui est l’interprétation, libère les « lettres en souffrance » qui insistent à être reconnues par des symptômes divers et variés.

Virginia Hasenbalg-Corabianu aborde les drôles de maths que Lacan a laissés en invoquant quelques héros de cette histoire (de Cuse, Desargues, Frege, Cantor, Gödel…), histoire des mathématiques mais aussi histoire de leur effet sur la subjectivité du découvreur et parfois sur la subjectivité de leur temps.

Sans être mathématicienne, elle s’est donné comme objectif d’expliquer quelques notions de mathématiques aux psychanalystes en s’inspirant de la phrase de Joseph-Louis Lagrange : « Un mathématicien n’a pas parfaitement compris ses propres travaux tant qu’il ne les a pas clarifiés au point de pouvoir aller dans la rue les expliquer à la première personne venue ».

A propos de l’auteur 
Virginia Hasenbalg-Corabianu est psychiatre, psychanalyste à Paris, membre de l’association lacanienne internationale (ALI) où elle est responsable des Mathinées lacaniennes.

 

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